
Notes & évaluations
Note de la rédaction
Note des amateurs
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Profil organoleptique
- Bouquet
- simple
- Longueur en bouche
- courte
- Couleur cendres
- grises
- Volume fumée
- moyen
Profil aromatique
Arômes secondaires
Fiche de dégustation
Le El Septimo Emperor Yao Connecticut se présente sous un format séduisant de 165.1 mm de longueur et un diamètre de 23.8 mm. Sa cape, bien qu'inconnue, promet une texture agréable à la prise en main, avec un aspect qui inspire la confiance tout en évoquant l'élégance des cigares premium. Sa construction met en avant un soin indéniable dans la réalisation, caractéristique de la marque El Septimo, dont l'héritage est riche et prestigieux.
À la dégustation, le premier contact olfactif du cigare révèle des arômes plutôt discrets, avec des notes d'herbes et de céréales. À l'allumage, une subtile évolution se fait ressentir, mais elle reste limitée, introduisant virtueusement des touches de noisette qui soutiennent l'expérience. Le bouquet, bien que simple, peut séduire ceux qui recherchent une approche moins complexe.
En bouche, le El Septimo Emperor Yao Connecticut se développe sans grande envolée, dévoilant ses saveurs sur les trois tiers avec une progression peu marquée. La cohérence reste présente, mais l'intensité des arômes ne parvient pas à captiver l'attention. Les notes de fleurs et de pain grillé représentent une tentative d'ajouter de la profondeur, mais leurs contributions demeurent discrètes, rendant l'ensemble moins engageant.
La finale se caractérise par une sensation courte, avec une légère douceur qui persiste en bouche, sans amertume. L'équilibre entre force et douceur semble médiocre, laissant une impression de manque de substance. Ce cigare, bien que plaisant pour des moments relaxants, risque de ne pas séduire les amateurs de saveurs riches et complexes.
Idéal pour un moment de détente en fin de journée, ce cigare pourrait être apprécié avec un thé léger ou une bière blonde, mais il pourrait aussi facilement se perdre si vous cherchez à explorer des arômes plus audacieux. Son caractère en fait une option à considérer pour les fumeurs recherchant une expérience décontractée et non engageante.
Impressions des amateurs
Plébiscité par les passionnés, ce cigare semble ne pas ravir les amateurs en raison de son absence de caractère. Bien qu'il présente des notes d'herbes, de céréales et de noisette, il est souvent jugé trop discret et peu mémorable, avec un équilibre jugé médiocre.
Comment déguster : El Septimo Emperor Yao Connecticut
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1.L'examen visuel
Le El Septimo Emperor Yao Connecticut, avec son format torpedo de 165.1 mm et un ring gauge de 60, présente une coupe effilée qui attire l'œil. Sa construction est décrite comme très belle, un indicateur de qualité dans la fabrication.
Observer attentivement le cigare permet d'évaluer la qualité de la fabrication, essentielle pour une bonne expérience de fumage. Un format conique bien réalisé favorise un tirage régulier.
2.L'olfaction à cru
Avant l'allumage, le cigare révèle des arômes herbacés, céréaliers et de noisette qui se dégagent à la façon d'une promesse de complexité. Les notes fleuries blanches et de pain grillé ajoutent une dimension intrigante à cette première approche.
Ces arômes préliminaires sont les plus fidèles à la nature du tabac et en les identifiant, on peut anticiper les sensations à venir, ajustant ainsi son attention pendant la dégustation.
3.La coupe
La coupe d'un cigare torpedo nécessite soin et précision. En tranchant la pointe effilée, il est essentiel de créer une ouverture qui permet de conserver l'intégrité de la structure tout en facilitant le tirage.
Une coupe bien réalisée est cruciale pour garantir un tirage régulier, un élément fondamental pour éviter les désagréments d’une combustion inégale tout au long de l’expérience.
4.Le tirage à froid
Le tirage à froid du El Septimo Emperor Yao Connecticut se révèle facile, ce qui est un bon signe de la qualité de la construction. Ce test permet de sentir les arômes prévalents avant l'allumage.
Cette étape est décisive pour détecter d'éventuels défauts, garantissant que le cigare s'apprête à offrir une expérience de fumage fluide et agréable.
5.L'allumage
L'allumage doit être effectué avec soin afin d'obtenir une combustion homogène. Un bon grillage du pied est indispensable pour éviter les problèmes de canoë, qui peuvent altérer l'expérience.
Une allumage réussi est le fondement d'une dégustation réussie, car il permet de savourer les arômes dans toute leur richesse, sans complications causées par une mauvaise combustion.
6.Premier tiers
Dès les premières bouffées, la force douce du cigare se manifeste, accompagnée d'un volume de fumée moyen. Les arômes dominants d'herbe, de céréales et de noisette se révèlent avec clarté.
Ce premier contact avec le cigare permet de cerner sa personnalité et d'apprécier son équilibre, qui cependant reste moyen, un aspect à garder en tête pour la suite.
7.Deuxième tiers
À mesure que la fumée se développe, des arômes secondaires de fleurs blanches et de pain grillé émergent, enrichissant l'expérience. L'équilibre reste néanmoins médiocre, laissant une impression d'inachèvement.
Observer cette évolution aromatique permet d'apprécier la complexité croissante du mélange, tout en restant conscient des limites d'équilibre qui peuvent influencer l'appréciation générale.
8.La finale
En fin de dégustation, les cendres grises témoignent d'une combustion correcte. Une légère douceur persiste en bouche, sans amertume, tandis que la longueur en bouche est courte.
Cette dernière étape est essentielle pour évaluer la qualité des tabacs utilisés et la finesse du mélange, car une finale agréable peut laisser une impression durable même avec une longueur en bouche limitée.
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